En juin 2009, le gouvernement du Québec a adopté la Loi sur la représentation des ressources de type familial et de certaines ressources intermédiaires et sur les régime de négociation d’une entente collective les concernant et modifiant les diverses dispositions législatives.

Pour fin de négociation de la première entente collective, les différentes associations de ressources affiliées à la CSD ont convenu de constituer des alliances dont l’Alliance nationale des ADREQ CSD.

Dans cette lancée, la toute première entente collective des ADREQ CSD a été signée à Québec le 6 août 2012!

Manifestation de février 2011

Manifestation de février 2011

Cette première entente prévoit notamment:

1. Une rétribution quotidienne qui tient enfin compte de l’intensité de service nécessaire pour répondre aux besoins des enfants 24 heures par jour et 7 jours par semaine. Cette rétribution varie entre 31,63$ et 71.18$ par jour;

2. Une augmentation de la rétribution quotidienne de 8.4% au cours des deux (2) prochaines années;

3. 38 jours de congés et des vacances payées par année;

4. Un filet de protections sociales (Régie des Rentes du Québec, allocations pour prestations supplémentaires de retraite, assurances collectives, CSST, Régime Québécois d’Assurance Parentale);

De plus, un important budget de formation professionnelle continue est octroyé pour mieux répondre aux réalités des familles d’accueil. Ces personnes auront aussi accès à une procédure impartiale d’arbitrage et de règlement des mésententes.

Par cette première entente collective, les ADREQ des différentes régions affiliées à la CSD ont obtenu du gouvernement du Québec qu’il reconnaisse l’importance inestimable de la contribution des familles d’accueil à la réalisation de la mission des établissements du réseau québécois de la santé et des services sociaux.

Comme l’a déclaré le porte-parole de la CSD à la table de négociation, Denis Vigneault : « Cette première entente représente un progrès historique majeur dans la reconnaissance du rôle des familles d’accueil au Québec. Depuis la désinstitutionalisation du début des années 60, les familles d’accueil étaient maintenues dans l’isolement, peu valorisées et écartées délibérément des lieux de discussion et de décision, leur rétribution ayant été maintenue à la frontière du bénévolat. Cette première entente collective marque donc une importante rupture avec la culture des 40 dernières années et constitue une avancée remarquable dans ce réseau précieux qu’il faut protéger et continuer de développer. »

Pour en savoir plus, cliquer sur ce lien